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Rêvalités • Le film

Damien Steck, réalisateur de Rêvalités : "J'avais envie de toucher à l'onirisme et la poésie" (interview)


par Gérald Vidamment, le Dimanche 20 Avril 2014


Qu’est-ce qui a motivé ton envie de réaliser un film à partir des photographies de Julie de Waroquier ?

Damien Steck, réalisateur de Rêvalités : "J'avais envie de toucher à l'onirisme et la poésie" (interview)
Les films personnels, tels que les courts métrages me servent de terrain d’exploration, ils me permettent de développer des aspects créatifs qui n’apparaissent pas dans la partie professionnelle de mon travail de réalisateur. J’avais envie de toucher à l’onirisme, à la poésie, et lorsque mon ami Julien m’a fait découvrir le livre Rêvalités de Julie de Waroquier, j’ai immédiatement été capturé par les images ; elles correspondaient pour beaucoup non seulement à mes aspirations du moment mais en plus elles me touchaient très personnellement.
En sachant que nous vivions tout les deux à Lyon, j’ai tout de suite voulu la rencontrer…

Comment s'est passée la première rencontre avec la photographe ? Comment a-t-elle réagi lorsque tu lui as exposé ton idée ?

La première rencontre fut un moment particulier. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Je savais qu’elle était jeune et talentueuse, mais il me restait beaucoup de choses à découvrir pour savoir si un projet ou une collaboration pouvait avoir lieu. Nous nous sommes donnés rendez-vous dans un café ; j’ai très rapidement ressenti que nous partagions bien plus que la passion des images, qu’il y avait une connexion entre nos univers. C’est pour cela que je n’ai pas hésité à lui proposer de travailler ensemble sur l’idée d’un clip.
Julie a tout de suite semblé intéressée par l’idée de mettre en mouvement ses photos, ce qui m’a surpris, car Rêvalités est un véritable univers qui la représente et l’identifie aujourd’hui comme photographe ; cette ouverture et cette confiance que Julie m’a témoignées m’ont rapidement invité à créer une véritable histoire, et donc un film, autour de ses photos plutôt qu’un clip.

Comment s’est faite la sélection des photographies portées à l’écran ?

Julie ne m’a pas donné de contrainte, ni imposé de photo en particulier, c’était le tout début de nos échanges ; elle attendait sans doute de voir ce que j’allais proposer.
J’ai donc fait une première sélection des photographies qui me plaisaient ou me touchaient le plus. Je devais ensuite penser à la faisabilité du tournage, car le livre de Julie représente cinq ans de travail et donc autant de moments, de lumières et de saisons différentes. Le dernier point concernait les difficultés techniques que représentent certaines photos. Si la photographie et le film utilisent des techniques similaires pour retoucher les images, le film affiche en revanche vingt-quatre images par seconde. Certains trucages s’avèrent donc beaucoup plus complexes que lorsqu’on travaille sur une image fixe. Il a finalement fallu prendre en compte de nombreux paramètres pour définir enfin quelles photos devaient être reproduites et d’autres simplement suggérées.
En somme, j’ai vite compris que ce film serait un énorme challenge !
Image extraite du film "Rêvalités" - Tous droits réservés
Image extraite du film "Rêvalités" - Tous droits réservés

Les photographies de Julie qui ont inspiré le court-métrage ne s’inscrivent pas nécessairement dans un travail de série. Comment as-tu réussi à enchaîner les scènes pour construire la narration de ton film ?

Même s’il évolue et se répartit sur plusieurs séries distinctes, le travail de Julie possède en lui-même une cohérence visuelle très forte qui fait qu’on peut reconnaître une de ses images sans même avoir vu son nom inscrit en dessous. De plus, Julie met une partie d’elle-même dans ses créations, ce qui constitue son univers propre si reconnaissable.
L’important pour moi n’était donc pas de suivre une ligne conductrice qui aurait été soufflée par ses photos ou par l’organisation du livre, mais plutôt de chercher quels sont les liens invisibles qui connectent toutes ces images.

J’ai donc d’abord cherché le sens global de ce que l’on devait raconter avec Rêvalités, cette rivalité entre deux mondes. Je me suis concentré sur les sentiments qu’évoquent les images, leur intériorité ou leurs dualités. Ensuite, il fallait définir une réponse à la question : pourquoi cette jeune femme cherche t-elle à fuir la réalité ? J’ai naturellement trouvé que la chambre était un élément fort dont Julie use particulièrement. Il était logique qu’il devienne l’élément de structure.
Une fois l’architecture du film mis en place - la réalité de cette pièce dévastée et la perte des parents comme raison de fuir -, je devais me concentrer sur ce que chaque photo raconte individuellement afin de lui trouver une place dans le scénario. Et ainsi faire fonctionner l’évolution du personnage durant cette oscillation entre rêve et réalité.

© Julie de Waroquier - Tous droits réservés
© Julie de Waroquier - Tous droits réservés
Prenons par exemple la photo « Imagination room ». En dehors du fait qu’une pièce remplie d’herbe et donc de douceur c’est merveilleux, ce qui est important dans cette image tient à la dualité exprimée par le personnage semblant craindre cette douceur. Lorsque j’écrivais l’histoire, je savais par conséquent qu’il me fallait retranscrire ces deux aspects de l’image lors de cette séquence.

Ce qui à été exceptionnel, c’est l’incroyable résonnance entre Julie et moi ; tout s’est fait de manière fluide et rapide car nous étions parfaitement en phase. Nous n’avons tout simplement jamais eu à argumenter quoi que ce soit.

Quel matériel as-tu utilisé pour le tournage ?

J’essaie toujours d’avoir le moins de monde possible sur un tournage, cela me permet de rester concentré uniquement sur ce qui a de l’importance. Le matériel doit donc lui aussi être réduit à l’essentiel. Nous avons tourné avec deux Canon 5D Mk III, avec la particularité d’avoir utilisé le firmware de Magic Lantern permettant d’enregistrer les images en Raw.
Niveau objectifs, je dispose d’un large set d’optiques Canon, mais je n’ai finalement utilisé que les 24-105 mm car ils sont stabilisés et me permettent de travailler caméra à la main avec une plus grande liberté.
Je n’ai utilisé de machinerie que pour mettre au point certains effets spéciaux comme les nuages, ou l’eau qui envahit la pièce. Dans ces cas précis, nous disposions d’une petite grue manœuvrable par une personne, qui devait bien entendue entrer dans la pièce. Côté lumière, je ne travaille qu’avec des projecteurs HMI, car ils apportent une lumière franche qui fonctionne particulièrement bien en contrejour.

Pour quelles raisons as-tu choisi Ana pour incarner le personnage principal ?

Je savais que ce projet était particulier et qu’il allait embrasser deux univers assez différents en matière de présence image : le modèle pour une photo et l’actrice pour le film.
J’ai cherché une personne qui puisse non seulement correspondre à l’identité des personnages que Julie photographie, avec une certaine douceur et une certaine timidité, mais aussi au besoin d’un jeu plus affirmé à certains moments de l’histoire.
Ana Falvius m’est apparue comme la personne idéale car elle est à la fois modèle et actrice, et vit de plus à Lyon. Je connaissais d’autres actrices sur Paris qui auraient pu correspondre mais le tournage éclaté sur un an ne m’a pas fait hésiter.
La volonté et la disponibilité qu’Ana nous a offertes tout au long du tournage nous ont confirmé que nous avions fait le bon choix, sans parler bien sûr du résultat dans le film.

La bande sonore prend une place importante dans le rythme du film. Comment as-tu choisi le compositeur et les morceaux ?

Image extraite du film "Rêvalités" - Tous droits réservés
Image extraite du film "Rêvalités" - Tous droits réservés
La musique a été l’un des moments les plus difficiles à vivre pour moi lors de la création du film. Je connais assez bien plusieurs compositeurs avec qui je travaille pour mes projets professionnels et personnels. J’essaie toujours d’appeler celui qui correspond le mieux à l’identité du projet, même si bien sûr un compositeur, par essence, est capable de s’adapter, je voulais que la musique soit parfaitement en phase avec le film. J’ai donc demandé à Ben Lucas Boysen, un compositeur allemand très talentueux. Mais il n’était pas disponible pour la période initialement prévue, car le film devait initialement sortir en janvier. J’étais assez déçu, je l’avoue, car je savais qu’il était la bonne personne pour ce film, cela sonnait telle une évidence. Incertain de la suite et des choix à faire, je n’ai pas cherché à le remplacer, même si je savais que cette question arriverait tôt ou tard. Finalement, comme les effets spéciaux et la post-production sonore ont pris beaucoup de retard (nous travaillons sur ce film uniquement dans nos temps libre), j’ai fini par penser qu’il était encore possible de travailler avec Ben ! Lorsque je lui ai communiqué les nouvelles dates, il m’a fait part de son intérêt pour le film et j’étais vraiment impatient de retravailler avec lui. Mais deux semaines après, Ben a eu un problème familial et m’a annoncé qu’il ne pourrait pas composer la musique du film… J’étais vraiment effondré car j’avais placé quelques unes de ses musiques sur le film et elles fonctionnaient à la perfection ; et voilà que je devais repenser toute l’atmosphère du film et sans doute trouver un autre compositeur. Dur à encaisser lorsque vous vous battez depuis plus d’un an sur un projet et que vous étiez persuadé qu’il était le bon choix.
Vous allez me dire, qu’au générique figure bien Ben Lucas Boysen ! Effectivement, la très grande majorité des musiques proviennent de Ben mais n’ont pas été composées pour le film. Elles sont issues de compositions existantes, provenant de plus de dix albums différents. Ben a eu la gentillesse d’accepter que j’utilise son répertoire, et c’est un énorme travail de montage musical qu’il m’a fallu opérer pour obtenir une bande son qui soit cohérente et capable de recréer les différentes atmosphères et changements de rythme du film. J’ai fini par faire appel à Jean-Paul le Goff, un ami compositeur, pour travailler sur quelques passages qui ne trouvaient pas de musique adaptée.
Le résultat est assez incroyable, car il ne semble pas que la musique soit un patchwork. Et pourtant, plus de vingt morceaux composés sur une période de six années s’harmonisent et ont promulgués au film une musique puissante, douce et parfois enflammée, avec finalement une qualité de composition de plusieurs années de travail au lieu de deux semaines de composition spécifiques qui n’auraient probablement pas su apporter cette richesse.
Je suis vraiment très heureux du résultat, mais j’ai du perdre encore quelques cheveux dans cette histoire.

Comment se sont déroulés vos échanges entre Julie et toi, avant, pendant et après chaque tournage ?

À merveille ! Nous avons été en phase du début à la fin, une collaboration incroyable.
Julie a su me faire confiance quand on touchait des domaines qu’elle ne maîtrisait pas, et elle a toujours été là pour apporter sa touche personnelle. J’ai fait très attention à ce qu’elle ne perde jamais le contrôle de ce qui se passait, afin que l’on soit toujours dans la construction. Mais de toute façon, nous n’avions aucun effort à faire pour convaincre l’autre ; nous partageons une sensibilité et une approche du travail qui fait que nous avons traversé toutes les étapes sur un petit nuage.

Quel a finalement été le budget global de ce projet et comment est-il ventilé ?

Le film a coûté environ 15 000 €, dont la majorité a été financé par moi-même, via ma société Ouka Studio.
Dès la fin des tournages en extérieur j’avais déjà dépensé près de 6 000 €. C’est pour cela que j’ai convaincu Julie qu’il fallait que l’on fasse appel aux dons via Internet, car il restait encore beaucoup de choses à financer. Elle m’a également aidée, dès qu’elle le pouvait, et je l’en remercie. La plupart des gens n’imaginent pas le prix que tout cela coûte. Et pourtant, sur le tournage, personne n’est payé. Si l’on devait rajouter les salaires, ce serait tout simplement impossible pour un indépendant comme moi de financer le film. Disons que ce serait possible uniquement en faisant appel aux aides comme celle du CNC. Malheureusement, ces aides orientent plutôt leurs financements en direction de projets très classiques qui pourront potentiellement devenir des longs métrages. En France, cela se traduit presque exclusivement par un soutien à des comédies ou à des films à caractère social. C’est d’ailleurs à peu près tout ce qui transparait du paysage cinématographie français. Cela veut bien dire qu’il y a un problème car la richesse créative que l’on peut voir dans certains court-métrages n’est pas financée, encore moins lorsqu’il s’agit de longs métrages !
Pour en revenir à la question, 7 200 € ont été récoltés en crowdfunding, dont 8 % reviennent directement à la plateforme Ulule. 30 % du reste a servi à financer la fabrication et l’envoi des contreparties, et c’est seulement 4500 € qui ont finalement été injectés dans la production du film. Mais ce fut d’une grande aide et surtout cela a créé une communauté autour du projet, près de deux cents personnes suivant nos périples. Leur générosité nous a également motivé pour aller au bout du projet.

Du début à la fin du projet, tu as supervisé chaque étape de la création du film. Ce n’est pas habituel, n’est-ce pas ? Pourquoi ?

En fait si, c’est tout à fait habituel que le réalisateur supervise l’ensemble des étapes. Et heureusement d’ailleurs ! Il est la pierre angulaire du film et doit à tout moment ramener le film vers son idée première, sans quoi d’étape en étape on dériverait et le film perdrait son sens originel.
Ce qui est effectivement moins habituel c’est que je prenne en main toutes les étapes et ne délègue que très peu de choses. Sur ce film, j’ai produit, co-écrit, réalisé, filmé, monté, truqué et fait le montage son à partir des musiques de Ben Lucas… un travail colossal !
Mais je ne tiendrais pas tous ces postes si je ne les maîtrisais pas ; il faut savoir déléguer. J’ai simplement suivi un parcours qui m’a mené vers l’ensemble de ces métiers, pour lesquels j’ai pris le temps d’explorer les potentiels et de développer mes propres procédés. Il m’est aujourd’hui très difficile de trouver des personnes partageant mes aspirations car elles sont devenues très personnelles. Julien Petit, qui a tourné les images avec moi sur Rêvalités, fait partie des rares personnes à qui je peux confier une caméra. Nous avons fait près de quatre ans de travail d’image ensemble ; c’est une personne d’une grande sensibilité, en qui j’ai une entière confiance.

Comment présenterais-tu Julie après cette expérience ?

Question pas facile ! Ce qui me plait chez Julie, ce sont ses dualités constructives (je sais cela ne veut rien dire) ; elle est capable de donner un caractère très intuitif à son travail et de se laisser porter par son feeling lors de ses prises de vues ; et pourtant, elle développe également une analyse très pertinente de son travail à travers sa seconde activité, la philosophie, avec beaucoup de lucidité et d’auto-analyse. Ces deux aspects pourraient certes se contredire, mais Julie parvient au contraire à en tirer une identité personnelle, les Rêvalités en quelques sortes.
C’est une jeune artiste qui va sans doute nous surprendre en apportant de la maturité dans son travail. J’ai vraiment hâte de voir comment sa personnalité va évoluer dans son travail sur les dix ans à venir. Une chose est sûre : lorsque vous regardez une de ses photos, vous en apprenez toujours un peu sur vous-même mais également beaucoup sur Julie.

Quels sont tes projets ?

Je suis actuellement à Los Angeles pour un an ou deux. Rêvalités est un projet qui tendait à me rapprocher de la fiction. Ici, je dois travailler pour la seconde fois en tant que directeur de la photographie sur un long métrage. C’est une expérience et une chance incroyable qui, je l’espère, me mènera à la réalisation de mon premier long métrage.

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