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N'achetez que ce que vous aimez ! Un concept d'exposition-vente original signé Thomas Subtil


par Gérald Vidamment, le Lundi 6 Octobre 2014



N'achetez que ce que vous aimez ! résume à merveille le nouveau concept d'exposition-vente du photographe Thomas Subtil. À l'origine, la réalisation d'une image en très grand format de 1,8 x 1,2 m mettant en scène une multitude d'animaux en liberté. Plutôt que de mettre cette œuvre unique à la vente, le photographe a préféré donner la main au public afin que chacun puisse choisir la partie de l'image qu'il souhaite acquérir. Pour y parvenir, des Marie-Louise de différentes tailles et formats sont mises à disposition. Il suffit alors d'en poser une sur la fresque et d'annoncer : "Je veux ça ! À ma guise." En somme, c'est vous et vous seul qui choisissez le cadrage qui vous plait. Un opérateur reproduira ensuite sur ordinateur l’image finale souhaitée puis validera la commande. Les tirages seront envoyés le lendemain au labo puis expédié chez le client les jours suivants.

Ce concept d'exposition sera présenté en avant-première à la 2e Nuit de la Photographie Contemporaine, ce mardi 7 octobre de 11h à 23h sur l'Esplanade des Invalides, à Paris. Pour en savoir plus.
© Thomas Subtil
© Thomas Subtil

Cliquez pour agrandir l'image ! © Thomas Subtil
Cliquez pour agrandir l'image ! © Thomas Subtil

© Thomas Subtil
© Thomas Subtil


VOS COMMENTAIRES

1.Posté par Yann le 06/10/2014 19:31

Mouais, passons sur le concept, mais une chose sur laquelle je ne peux passer est que ce travail (du moins celui présenté sur cette page...) n'a RIEN à voir avec de la photo. Je ne critique pas la qualité du travail, mais pour moi, une photographie se fait principalement à la prise de vue. Bien sûr que certaines retouches peuvent être opérées, mais c'est à la prise de vue que tout doit se jouer. Tout le contraire de ce que l'on a ici. Pour moi le travail présenté ici n'est pas de la photographie mais de l'art numérique.

2.Posté par Un photographe inquiet... le 06/10/2014 21:20

Parlons-en du concept.

J'espère sincèrement que cela ne va pas se démocratiser et donner de mauvaises idées à d'autres photographes, tellement l'idée me parait creuse et commerciale à outrance, présentée de même.

L'idée de faire faussement participer les futurs acheteurs me parait bien hypocrite et n'a plus rien à voir avec le travail d'un photographe.
A mon avis, le photographe est là pour transmettre un point de vue via cadrage, lumière, scène captée ou mise en scène, etc...par des retours d'expériences humaines, naturelles, spirituelles, etc...par des choix qui lui sont propres, auxquels il a réfléchi et qui affirment une pensée.
Ecriture photographique qu'il aura tout le loisir de développer avec les gens intéressés, au moment de l'expositon, de la présentation à un magazine, etc...

Les gens aiment ou pas, là est LEUR CHOIX.

Il y a un côté "vente forcée" avec lequel j'ai un peu de mal.
Acheter serait devenu un jeu.
Vous êtes sérieux ?
Vouloir à tout prix imposer une image.
Pourquoi ?!
Où est le partage REEL ?

Imaginez ce concept prendre de l'importance dans les années à suivre...

"Bonjour, j'aime bien votre photo, mais en fait, pas tout dans votre photo. Serait-il possible de vous acheter la photo, mais juste le p'tit bout dans le coin bas gauche avec le pied et le seau d'eau ?"

Est-ce bien sérieux...est-ce honorifique...

Thomas Subtil fait du très bon travail photographique dans son genre, là n'est pas le problème, mais pour le coup, je trouve qu'il se plante complètement de direction.
L'idée du cadrage à faire par le futur acheteur en partant d'une grande photo est vraiment pourrie.
Et surtout le fait de légitimer cette pratique et la rendre "cool" me laisse perplèxe.

POURQUOI BRADER LA PHOTOGRAPHIE A CE POINT ?

Il veut appuyer et crédibiliser sa démarche, qu'il le fasse à PRIX LIBRE. Cette idée s'y prêterait bien.
Soit il pousse son concept de partage à fond, soit il prend les gens pour des vaches à lait sous le couvert d'un jeu.
S'impliquer sincèrement demande parfois d'oublier un peu...son porte-monnaie.

3.Posté par Esteban le 06/10/2014 23:49

Je connais bien "l'artiste" et son travail.
Le terme de photographie pour le travail qu'il réalise est galvaudé. C'est tout le problème de l'art contemporain...
D'un point de vue créativité... c'est très bien fait et original. Mais on est loin de la photographie.
On aime ou on n'aime pas mais bravo pour l'originalité du travail deThomas Subtil.
Pour revenir au concept de cette vente... ça me fait penser à la pub... "A ma guise"...

4.Posté par Charlène le 07/10/2014 04:04

Moralisme et créativité nous voilà…

Cher photographe inquiet et anonyme, rassurez-vous, comme disait Peter Ustinov, les maladies contagieuses, les idées neuves demandent une certaine période d'incubation avant qu'elles soient reconnues.
Ah ça c’est sûr, dès qu’on touche à l’idiosyncrasie de l’artiste – ce qu’il est, ce qu’il n’est pas ; ce qu’il doit faire ou ne pas faire, le marteau pointe le bout de son nez. Le problème voyez-vous, c’est que la barrière idéologique que vous essayez de maintenir à bout de bras (compte tenu de la faiblesse de votre argumentation datée du XXème siècle) contre le caractère participatif d’une œuvre ou d’une démarche artistique s’effrite.

Ouvrez les yeux, nous avons sauté à pieds joints dans l’ère expérientielle. Et la photographie n’y coupera pas. Pourquoi le public ne pourrait-il pas faire l’expérience du cadrage dans le processus d’achat ? Pourquoi ne pas voir le choix du cadrage comme un possible compromis pour l’acheteur qui ne peut pas s’offrir un tirage de 1,8x1,2 m ou tout simplement parce qu’il n’a pas la place chez lui? En quoi cela constitue-t-il une « vente forcée » dans la mesure où les gens sont libres de participer ou non au jeu que vous décrivez de manière très caricaturale ? En passant, ce discours réducteur est à l’image du raccourci dans le titre de l’article…Continuons, en quoi le partage serait-il aboli ? Croyez-vous sincèrement que l’œuvre matricielle exposée est dénuée de toute « écriture photographique » et qu’il s’agit simplement d’un prétexte à débiter des petits formats?

Vous avez raison, Thomas Subtil n’est pas un photographe, c’est un compositeur photographique. Sa matière première est la photographie avec laquelle il arrange des fresques, met en scène des situations. Je trouve que ce concept de vente se prête particulièrement bien à son travail. Il fut un temps où l’on pouvait acheter le single d’un album…

Vous suggérez le prix libre. Hum. Si l’idée de Thomas subtil est selon vous « vraiment pourrie », la votre est suicidaire commercialement parlant ! Oui parce que c’est bien joli de crier au loup à grands renforts de titres « honorifiques » et de « légitimité » des pratiques mais les artistes ont aussi besoin de vivre de leur travail et il n’y en a pas beaucoup qui peuvent prétendre prendre les gens pour des vaches à lait comme vous dites.

En résumé, je ne dis pas que tous les photographes doivent proposer des expériences immersives ou participatives, je dis juste que nous rejouer la Querelle des Anciens et des Modernes est complètement dépassé.


5.Posté par Un photographe inquiet... le 07/10/2014 11:33

Chère Charlène,

Je passerais sur le langage pompeux que vous utilisez afin d'assoir votre position sur la mienne.
En cette période du XXIème siècle, je peux vous dire qu'elle n'a plu son effet sur grand monde.

Pour vous, cette démarche est novatrice.
Bien. A titre expérimental, pourquoi pas.

Mais je crains vraiment la prolifération de ce genre d'initiative, qui, à "mon avis du XXème siècle", est purement commerciale et faussement participative.

Mettre une marie-louise sur une photo et dire je veux ça...Une démarche artistique et participative ?
Arrêtez de prendre les gens pour des idiots. Sortez de votre bulle. Où est le partage ?
Je parle de "jeu" car présentée de même, faire croire au gens qu'ils participent réellement à quelque chose, me parait être mensonger.

Je vois plus d'échanges sincères dans certaines démarches comme celle de beaucoup de photoreporters, cette photographe avec son atelier avec les détenus en prison il y a quelques années, d'ateliers photo avec les enfants, ou de ce photographe dont je ne sais plus le nom et qui proposent le temps d'une journée de tirer le portrait à des personnes qui n'en auraient pas les moyens normalement. Beaucoup de démarches sont sincères et participatives.
Celle-ci me parait cupide et pour reprendre votre phrase "prétexte à débiter des petits formats". Il faut dire que le champ lexical de la vente, est très présent dans l'article écrit.

Est-il interdit de ne pas adhérer à une initiative ? Pourquoi devoir toujours tout encenser ? Pourquoi vouloir toujours tout intellectualiser à ce point ?

En ce qui concerne l'art, je pense malheureusement que cela sera de pire en pire, tant que des gens comme vous, intellectualiseront à outrance et rendront sacré n'importe quelle initiative, n'importe quelle oeuvre, les défendront bec et ongle, même quand elles sont mauvaises.
Comme dans tout métier, il y a du bon et du moins bon, il serait temps d'imprimer ça. Tous les photographes ne font pas des chefs-d'oeuvres. Toutes les initiatives ne sont pas bonnes. Toutes les idées ne sont pas géniales.
A tout intellectualiser et prendre de haut les gens qui n'adhèrent pas, vous creusez un fossé entre les initiés et non-initiés.
Vous êtes une infime partie, à donner des leçons de savoir vivre et penser, à une majorité. Ca devient insupportable et ne vous étonnez donc pas si les gens s'intéressent de moins en moins à l'art de nos jours.
Atterrissez deux secondes. Le métier de photographe est un métier comme un autre.
Vous êtes une infime partie à pourrir le métier avec vos égo surdimensionnés, hermétique à toute critique qui ne va pas dans votre sens.

Pour moi, cette initiative parait mauvaise. C'est mon avis, pour le moment.

En ce qui concerne le prix libre et l'expérimentant depuis trois ans, je peux vous dire que vous seriez sacrement surpris par les résultats.
Lorsque les gens sont mis en face d'un travail avec le choix d'y mettre le prix qu'ils veulent, ils cogitent plus sur la travail accompli et ne se focalisent plus sur le prix. Si vous travaillez en direct, c'est encore mieux car ils prennent conscience que la photographie est un métier avec ces connaissances à avoir, un savoir-faire.
Bien sur, tout le monde ne débourse pas les même sommes, mais un équilibre naturel se créait et permet de s'en sortir beaucoup mieux qu'avec des prix fixes.
Bien entendu, le prix libre ne se prête pas à toutes les démarches.
Mais dans certains cas, il permet à son auteur de s'en sortir beaucoup mieux avec un poids en moins et non négligeable : celui de devoir se vendre à tout prix.
La fibre commerciale n'est pas à la portée de tout le monde, et des personnes comme moi, ne sont pas très à l'aise quand il s'agit d'aborder la partie "vente de son travail". Transmettre sa passion est beaucoup plus facile que de transmettre une facture...
Autre effet et non négligeable, sur l'égo. Le prix libre, c'est le choix de redescendre un peu sur terre concernant son propre travail et ne pas trainer un travail comme un boulet avec l'envie de le rentabiliser au maximum.
Ca permet de passer à autre chose rapidement, de ne pas s'endormir sur un travail, de prendre du recul plus facilement.
Vous n'êtes pas la première à me parler de "suicide commerciale", voir même de "prostitution" pour les plus extrêmes, mais n'y voyant que des avantages humains et financiers depuis que j'expérimente le prix libre, j'ai un peu de mal à accorder de l'importance à ces remarques.
Le prix libre permet aussi de toucher une partie de la population, qui n'aurait pas l'idée d'acheter une photographie, car l'idée d'un médium inaccessible à tout le monde est encore bien présente. Tout le monde peut s'acheter un appareil photo de nos jours, mais peu achètent le travail d'un photographe, car les prix sont souvent prohibitifs.
L'idée que les photographes sont des gens qui travaillent peu et gagnent beaucoup, est encore trop présente. Alors que c'est très souvent l'inverse. Enormement de boulot, peu de rentrées.

Quand à l'anonymat, vous ne voudrez pas si je prends des précautions. Mais à l'heure du tout numérique, de facebook et compagnie, je n'ai pas envie de me faire insulter, rabaisser de manière condescendante, voir pire, le temps d'une semaine par des gens en furie, avant qu'ils ne trouvent un autre os à ronger.
Juste parce que j'ai exprimé un avis, sur le moment. Pour cette même raison, je ne dirais pas de quelle type de photographie, je vis.

Pour résumer, j'aime le travail de Thomas Subtil, mais je n'aime pas cette "idée novatrice", présentée de même, pour le moment.
Attendons un retour d'expérience. Mon avis n'est pas figé. Peut-être ai-je raison, peut-être ai-je tout faux et ai vu le mal un peu vite ? On verra bien.
Quand au prix libre ,il pourrait vous surprendre et vous enchanter, si vous preniez le risque de faire un peu plus confiance aux gens et en leur capacité à apprécier un travail à sa juste valeur.

Il est vrai que je fais des suppositions sur la capacité sociale de cette initiative, alors qu'il n'y a même pas eu de retour d'expérience. Attendons pour voir. Je me suis peut-être embalé un peu vite.
Mais je vous dirais que concernant le prix libre et l'idée de suicide commercial, vous êtes complètement à côté de la plaque. Je vous le dis par retour d'expérience. Et pour l'avoir expérimenté des dizaines et dizaines de fois avec satisfaction. Et surtout parce que cela change l'approche des gens avec le photographe. On ne vous voit plus comme une caisse enregistreuse un peu faux-cul avec un grand sourire, mais comme un photographe qui présente son travail.

Un photographe inquiet sans langue de bois.


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